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vendredi 12 avril 2013

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Nous étions dimanche, tout le monde dormait sauf Mme Calment qui rentrait de son marché. Elle appuya sur le bouton six. Et dès qu’elle arriva au cinquième étage je mis du fil barbelé pour bloquer l’élévateur et faire en sorte que le haut du plafond arrive au niveau du sol du sixième étage. J’eus un court instant une impression de déjà vue  en entrouvrant  la trappe du plafond de l’ascenseur. Toutefois ce sont des choses très scientifiques qui se  passent de temps en temps dans la vie quotidienne et je n’y prêtai guère attention. Ce qui m’importait le plus était  les menaces que je pouvais faire à cette chère voisine qui serait dès à présent ma victime. Après ces trente  secondes de réflexion, qui selon moi, duraient des heures la conversation de la voleuse à l’allure noire pût enfin commencer.
   
- « Bien l’bonjour ma petite dame. Alors on rentre de son marché, avec tout ces paquets que vous avez sous les bras ? » dit la voleuse 
    - « Oh! Mon Dieu, que se passe t-il? Pourquoi le monte charge s’est t-il arrêté ? Êtes vous le réparateur? » dit d’une voix surprise Madame Calment
    - « En voilà une victime bien naïve, ça ne mettra pas du piment à mon crime. Quel dommage ! En fait à partir de maintenant c’est moi qui pose les questions. Alors tu as intérêt à faire ce que je te demande sinon ça va très mal se passer. »

Bien sûr je n’avais nullement l’intention de la tuer. C’était d’ailleurs mon principe de base : voler mais ne jamais tuer. En fait, j’avais une haine furieuse pour les tueurs et donc je n’avais aucune envie de leurs ressembler de près ou de loin . J’utilisais uniquement cette technique de dissuasion pour lui faire  peur. Ainsi  avoir plus simplement  ce que je comptais lui dérober.

J’avais remarqué que les victimes retenaient le plus souvent le mot prononçait par leurs agresseurs.
    - «  Un crime?! Vous êtes un tueur en série. Oh! Non pitié j’ai des petits enfants à gâter, des papiers à remplir. En plus je n’ai jamais fait de mal à personne. S’il vous plait, épargnez-moi. Vous voulez de l’argent, c’est donc cela que vous souhaitez. J’essayerai de vous en donner, je n’en ai pas beaucoup sur moi mais dans ma maison je pourrai trouver ce qu’il faut. Je peux amener la somme que vous voulez et ensuite je vous la donnerai. Pourquoi ne parlez vous plus? Mon offre vous intéresse t- elle? » s’expliqua la victime .
       
     

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